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Journal · GEO & référencement IA

GEO, SEO:
ni mythe, ni révolution. Ce que les IA changent vraiment pour un petit lieu.

D'un côté, on lit que la GEO enterre le SEO. De l'autre, que tout cela n'existe pas et que Google suffit. Les deux camps ont partiellement raison, ce qui explique que tant de monde soit perdu.

Illustration : une personne sur une terrasse au-dessus d'un port tient son téléphone, d'où partent plusieurs chemins lumineux vers un atelier de poterie, un étal, une maison avec une étiquette de prix, un calendrier et un bateau.
La scène d'ouverture : une question, plusieurs recherches qui partent en éventail.
En bref
  • Les IA ne cherchent pas comme nous. Elles décomposent une question en plusieurs recherches, recoupent plusieurs sources, puis synthétisent.
  • Pour Google, optimiser pour son IA, c'est faire du SEO. Les « astuces GEO » les plus vendues (fichier llms.txt, contenus découpés en blocs) sont explicitement écartées par Google, pour ses propres résultats.
  • Le trafic venu des IA reste faible, mais il progresse vite. Les mesures varient d'un facteur dix selon les études.
  • Pour un lieu local, la cohérence de ses informations partout sur le web compte sans doute plus qu'une astuce technique. Les études se contredisent sur les sources exactes que privilégie chaque IA.
  • Le vrai changement à surveiller : l'IA qui réserve à la place du client. Il démarre, mais reste pour l'instant limité.
Sommaire
  1. Un jeudi soir, une question
  2. Pourquoi tout le monde est perdu
  3. Comment une IA cherche vraiment
  4. Ce que Google dit
  5. Les chiffres
  6. La question des sources
  7. Ce qui semble utile
  8. Ce qu'on peut ignorer
  9. L'IA qui réserve
  10. Tester vous-même
  11. Ce qu'on ne sait pas encore
  12. Questions fréquentes
  13. Sources et méthode
01

Un jeudi soir, une question.

Quelque part, un jeudi soir

Quelqu'un demande à un assistant IA : « Je cherche un atelier de poterie à Marseille samedi après-midi, pour deux, autour de 80 €. »

L'assistant ne tape pas cette phrase telle quelle dans un moteur de recherche. Il la décompose en plusieurs recherches : ateliers de poterie à Marseille, tarifs, avis, disponibilités, conditions d'annulation. Il lit des résultats, les recoupe, puis rédige une réponse avec, parfois, des liens.

Google appelle ça le « query fan-out » : un lieu n'est plus seulement mis en concurrence sur ce que tape un humain, mais sur ce qu'une machine décide d'aller vérifier.

Dans l'exemple que donne Google lui-même, une question sur les mauvaises herbes déclenche des recherches séparées sur les désherbants, les méthodes sans produit chimique et la prévention. C'est ce mécanisme qui rend le sujet réel. C'est aussi ce qui le rend confus, parce que beaucoup de conseils se présentent comme des certitudes alors que personne n'a le recul nécessaire.

02

Pourquoi tout le monde, est perdu.

Le vocabulaire n'aide pas. GEO (generative engine optimization), AEO (answer engine optimization), LLMO, AIO, « SEO pour l'IA » : ces termes désignent à peu près la même idée, améliorer sa présence dans les réponses d'IA. Le terme GEO a été formalisé en novembre 2023 dans une étude de chercheurs de Princeton, Georgia Tech, de l'Allen Institute for AI et de l'IIT Delhi, qui avait testé neuf stratégies sur 10 000 requêtes.

Depuis, deux discours s'affrontent :

  • « La GEO remplace le SEO. » Séduisant, mais les chiffres de trafic ne le montrent pas, et les affirmations les plus spectaculaires viennent souvent d'acteurs qui vendent la prestation.
  • « Tout ça n'existe pas, Google suffit. » Plus juste sur Google, mais incomplet : les assistants IA ont leur propre manière de chercher, qui ne se réduit pas à l'index de Google.
Illustration : une gérante, téléphone et carnet en main, hésite à un carrefour entre deux panneaux, l'un vers une ville de tours de verre, l'autre vers un village traditionnel.
Entre les deux discours, un choix qui ne devrait pas être binaire.

La réalité est entre les deux, et elle dépend de l'IA dont on parle.

03

Comment une IA, cherche vraiment.

Une IA peut répondre de deux manières. Soit de mémoire, à partir de ce qu'elle a appris pendant son entraînement. Soit en cherchant en direct : elle récupère des pages sur le web, les lit, puis rédige sa réponse en les citant. C'est cette seconde voie qui concerne le référencement.

Schéma : une question posée à une IA est décomposée en cinq recherches, qui consultent des sites officiels, des fiches locales et des annuaires, puis aboutissent à une réponse rédigée avec des liens.
Comment une IA décompose une question en plusieurs recherches (schéma simplifié).

Selon les IA, les sources consultées diffèrent :

  • Google (Aperçus IA et Mode IA). Ils s'appuient sur l'index et les systèmes de classement de Google, avec des liens vers les sources. En France, ces fonctions sont disponibles depuis le 22 juillet 2026 : on dispose donc de très peu de recul sur leurs effets.
  • ChatGPT. Il utilise son propre robot de recherche, OAI-SearchBot, et d'autres sources. Lesquelles exactement, et dans quelle proportion, fait débat.
  • Perplexity et Gemini. D'après plusieurs analyses, Perplexity s'appuie davantage sur des sources web citées et des annuaires spécialisés, tandis que Gemini est plus proche des données locales de Google. Ces analyses viennent d'acteurs du marketing et doivent être lues comme des tendances.

Aucune de ces IA ne publie la liste complète de ses critères. Quiconque prétend connaître « l'algorithme » de ChatGPT affirme plus qu'il ne peut savoir.

04

Ce que Google dit, et ce qu'il ne dit pas.

Google a publié un guide officiel sur l'optimisation pour ses fonctions d'IA générative, mis à jour en juillet 2026. Ses messages principaux :

  • Les bonnes pratiques SEO restent la base, parce que ses réponses IA s'appuient sur ses systèmes de classement et de qualité.
  • Le contenu non banal compte le plus : un point de vue propre, une expérience de première main, plutôt qu'un résumé de ce qui existe déjà.
  • La technique doit rester claire : pages explorables et indexées, bonne expérience sur mobile, pas de contenu dupliqué inutile.
  • Pour les commerces locaux, les fiches Google Business Profile (et Merchant Center pour les produits) aident à apparaître dans les réponses.
  • Google recommande de mesurer avec le rapport sur les fonctions d'IA générative de la Search Console, et met en garde contre les outils tiers qui prétendent utiliser des données internes de Google.

Le même guide écarte explicitement plusieurs pratiques à la mode, pour Google :

Pratiques GEO et position officielle de Google, mise à jour juillet 2026
PratiquePosition de Google
Créer un fichier llms.txtInutile : Google Search ne l'utilise pas. Sans effet positif ni négatif.
Découper ses contenus en petits blocs pour l'IAPas nécessaire
Réécrire ses textes spécialement pour l'IAPas nécessaire : les systèmes comprennent les synonymes et le sens général
Chercher des mentions artificielles sur le webPeu utile
Sur-miser sur les données structuréesPas obligatoires pour l'IA, mais utiles pour le SEO en général
Multiplier les pages pour chaque variante de questionPeut relever de la politique anti-spam sur le contenu produit à grande échelle

Les limites de ce guide

Ce guide ne vaut que pour Google. Il ne dit rien de ChatGPT, de Perplexity ou de Claude. Et Google reste une partie prenante, qui a intérêt à ce que le web s'optimise pour son moteur. Cela ne rend pas ses conseils faux, mais cela justifie de les croiser avec des observations indépendantes.

05

Les chiffres: peu de trafic, une croissance rapide.

Voici ce que mesurent les études récentes. Elles ne portent ni sur les mêmes sites ni sur les mêmes périodes :

Chiffres de trafic lié aux IA, relevés dans plusieurs études en 2026
MesureChiffreÀ retenir
Part de Google dans le trafic de référence lié à la recherche (Cloudflare Radar, juil. 2026)environ 88 %Google reste très largement dominant
Part de ChatGPT dans la même mesureenviron 0,9 %Faible, mais multipliée par plus de cinq en un an
Part de tous les chatbots IA réunis (relevé de mai 2026)environ 0,3 %Les mesures varient selon la méthode
Part de ChatGPT dans le trafic envoyé par les plateformes IA (BrightEdge, août 2026)95 %ChatGPT domine très nettement les autres IA
Croissance du trafic issu des IA (BrightEdge)environ +73 % en moins d'un anUne base de départ très faible
Deux graphiques en barres : Google représente environ 88 % du trafic de référence lié à la recherche en juillet 2026, contre environ 0,9 % pour ChatGPT. Parmi les plateformes d'IA, ChatGPT envoie 95,1 % du trafic en août 2026, devant Gemini (2,4 %), Perplexity (1,1 %) et Claude (0,8 %).
Sources : Cloudflare Radar (juillet 2026, relevé de seconde main) et BrightEdge (août 2026). Les études ne portent ni sur les mêmes sites ni sur les mêmes périodes.

Une analyse d'Ahrefs relayée début 2026 estimait que Google envoie environ 190 fois plus de trafic aux sites que ChatGPT, tout en notant que ChatGPT atteint déjà une part non négligeable du volume de recherche.

Ce que les chiffres de trafic ne disent pas

  • La conversion est contestée. Une étude trouve que le trafic ChatGPT convertit mieux que la recherche organique non liée à la marque (1,81 % contre 1,39 %), alors qu'une autre, sur 973 sites e-commerce, trouve l'inverse. On ne peut pas conclure.
  • Le trafic sous-estime l'influence. Un lieu recommandé par une IA peut être ensuite recherché par son nom sur Google : la visite sera comptée comme « recherche de marque », pas comme visite d'IA. Selon Semrush, plus de 20 % du trafic sortant de ChatGPT repart vers Google : les gens recoupent.
  • Plus d'IA ne signifie pas moins de Google, du moins pour l'instant. Elles coexistent.

Conclusion prudente : le sujet est trop petit en volume pour tout bouleverser aujourd'hui, et trop dynamique pour être ignoré.

06

Pour un lieu local, la question des sources.

Quand quelqu'un demande à une IA « un atelier près de chez moi », d'où viennent les informations ? Les études divergent, et c'est un des points les plus instructifs :

  • Une étude française (600 recherches manuelles sur ChatGPT, entre mai et juillet 2025) a trouvé que les sites officiels étaient la première famille de sources locales (plus de 40 %), devant les annuaires spécialisés (25 %) et les comparateurs (12 %).
  • Une analyse publiée cet été conclut que, sur les comptes gratuits, les descriptions de commerces venaient de flux Yelp, TripAdvisor et Google Maps plutôt que du site de l'entreprise, avant qu'OpenAI ne désactive les étiquettes de source qui permettaient de le voir (le 21 juillet).
  • Une étude de SOCi, sur plus de 350 000 établissements, indique que ChatGPT en recommande environ 1,2 %, contre 35,9 % pour le 3-pack de Google et 7,4 % pour Perplexity. Elle est citée de seconde main, avec prudence.
Illustration : devant un petit bâtiment ocre, une personne observe cinq grands miroirs qui reflètent chacun le même bâtiment avec de petites différences de porte, de fenêtres et d'enseigne.
Quand les informations d'un lieu diffèrent d'une source à l'autre, l'IA a des preuves faibles.

Ce qui ressort de l'ensemble, c'est que les IA recoupent plusieurs sources. Quand la fiche Google, le site, les annuaires et les réseaux sociaux se contredisent (adresse, horaires, téléphone, tarifs), l'IA a des preuves faibles et peut vous écarter ou vous citer de travers. Une des études citées relève d'ailleurs que, lorsque ChatGPT mentionne un commerce, les informations de base (horaires, adresse, téléphone) ne sont exactes qu'environ deux fois sur trois.

07

Ce qui semble utile, et qui ne coûte pas cher.

Rien de ce qui suit n'est spécifique à l'IA. C'est précisément le point : la plupart des gestes qui aident les IA aident aussi les humains et les moteurs classiques.

  1. Un site clair, rapide, lisible sur mobile, dont les pages sont explorables et indexées.
  2. Les informations utiles écrites en toutes lettres : tarifs, horaires, adresse, accès, public concerné, conditions d'annulation. Ce qu'une IA ne trouve pas écrit, elle ne peut ni citer ni deviner. Évitez de les cacher dans des images ou des PDF.
  3. Du contenu qui vient de votre expérience : comment se passe un atelier, qui l'anime, ce que les participants repartent avec. C'est la partie que Google dit privilégier, et celle qu'une IA ne peut pas inventer à votre place.
  4. Des informations identiques partout : fiche Google Business Profile, site, annuaires, réseaux sociaux, éventuellement fiche Bing Places (gratuite). Vérifiez-les en 30 minutes : ouvrez quatre onglets et comparez nom, adresse, téléphone, horaires.
  5. Des avis réguliers et détaillés, car ils font partie des sources lues par les IA et par les humains.
  6. Ne pas bloquer les robots par erreur. Selon la documentation d'OpenAI, un site qui refuse OAI-SearchBot n'apparaît pas dans les réponses de recherche de ChatGPT, même s'il peut rester accessible via des liens. Autre robot, GPTBot : il sert à l'entraînement des modèles, et le bloquer est un choix distinct. Vérifiez votre fichier robots.txt, et aussi votre pare-feu ou votre hébergeur, qui bloquent parfois des robots sans que vous le sachiez.
  7. Mesurer. Le rapport « IA générative » de la Search Console, le canal « assistant IA » de certains outils d'analyse, et des tests manuels réguliers.
08

Ce qu'on peut ignorer, sans grand risque.

  • Le fichier llms.txt. Google l'ignore. Il n'existe pas de preuve solide qu'il améliore la visibilité ailleurs. S'il est facile à créer, il ne nuit pas, mais il ne mérite pas d'y consacrer des semaines.
  • Découper tout son contenu « pour l'IA ». Pas nécessaire selon Google, et cela peut dégrader la lecture humaine.
  • Acheter des mentions. Peu utile, et risqué pour la qualité de votre réputation.
  • Les promesses chiffrées d'agences. Méfiez-vous de « 63 % des entreprises constatent une hausse » ou de garanties de citation : ces chiffres viennent d'acteurs qui vendent la prestation, et personne ne contrôle les réponses des IA. Google rappelle qu'aucun outil tiers n'a accès à ses systèmes de classement internes.

Un bémol : « ignorer pour Google » ne veut pas dire « inutile partout ». Les autres IA sont moins documentées, et ce qui ne marche pas aujourd'hui peut compter demain.

09

Et demain? L'IA qui réserve.

Le changement qui pourrait compter davantage que la citation, c'est la réservation par l'IA.

Illustration : un voyageur avec une valise s'adresse à un concierge, silhouette dans une cabine vitrée, derrière lequel quatre portes ouvertes donnent sur une chambre, une table de restaurant, un atelier de poterie et un bateau.
Demain, l'IA ne se contentera peut-être plus de recommander : elle réservera.
  • Le 27 août 2026, Google a commencé à permettre de réserver une chambre d'hôtel directement dans AI Mode, aux États-Unis, avec dix partenaires dont Booking.com et Expedia. Il n'a pas dit quand les locations indépendantes seraient concernées.
  • Booking.com vient de présenter Lola, un assistant capable de recommander et de réserver hôtels, restaurants et activités.
  • OpenAI et Stripe ont lancé en 2025 l'Agentic Commerce Protocol, qui relie ChatGPT au paiement des marchands.
  • IDC prévoit que 30 % des réservations de voyage seront exécutées par des agents IA d'ici 2030. C'est une prévision, pas un constat.

Pour un petit lieu, la question devient : « Une IA peut-elle me trouver, mais aussi me réserver ? » Aujourd'hui, la réponse dépend surtout de la présence sur les grandes plateformes partenaires. Rien n'indique encore comment les petits lieux indépendants seront intégrés. Le mieux à faire en attendant est modeste : tenir à jour ses disponibilités, ses tarifs et ses conditions, dans un format clair et accessible.

10

Tester vous-même, en 15 minutes.

La meilleure information, c'est la vôtre. Voici une méthode simple :

  1. Écrivez cinq questions que poserait un client qui ne vous connaît pas (sans citer votre nom) : « atelier de poterie à Marseille samedi pour deux », « où dormir près de Cassis avec un chien », « formation premiers secours à Toulon ».
  2. Posez-les à ChatGPT, Gemini, Perplexity, Claude et au Mode IA de Google.
  3. Notez si vous êtes cité, quelles sources apparaissent, et si les informations (adresse, horaires, prix) sont exactes.
  4. Recommencez dans un mois, car les réponses varient d'une session et d'un compte à l'autre.
  5. Ne généralisez pas : un test est une observation, pas une statistique.
Fiche de test à imprimer PDF, 1 page A4 — cinq questions, cinq assistants, deux cases à cocher par réponse
Télécharger la fiche
11

Ce qu'on ne sait pas, encore.

  • Quelles sources chaque IA privilégie vraiment, et si cela change d'un mois à l'autre.
  • L'effet des Aperçus IA sur les clics en France, déployés depuis seulement quelques semaines.
  • La valeur réelle du trafic issu des IA : les études de conversion se contredisent.
  • La place des petits lieux indépendants dans les réservations par agents.

Tout ce qui précède peut évoluer. Cet article est daté, et les chiffres cités sont ceux relevés début octobre 2026.

12

Questions, fréquentes.

La GEO remplace-t-elle le SEO ?

Non, pas à ce jour. Google reste très largement dominant en trafic, et ses propres réponses IA s'appuient sur ses systèmes de classement. Les deux se recoupent largement : la plupart des bonnes pratiques SEO profitent aussi aux IA.

Faut-il créer un fichier llms.txt ?

Google a indiqué qu'il ne l'utilise pas pour son moteur. D'autres services peuvent en tenir compte, sans preuve solide d'effet. Libre à vous, mais ce n'est pas une priorité.

Comment savoir si ChatGPT parle de mon lieu ?

Testez-le manuellement avec des questions sans votre nom, puis en cherchant votre nom directement. Notez les réponses et vérifiez les informations. Dans vos statistiques, regardez aussi les visites venant des assistants IA, sachant qu'elles sous-estiment l'influence réelle.

Faut-il bloquer GPTBot ?

C'est un choix personnel. GPTBot concerne l'entraînement des modèles. OAI-SearchBot concerne la recherche de ChatGPT : le bloquer vous retire des réponses de recherche. Les deux se règlent séparément dans le fichier robots.txt.

Une agence « GEO » est-elle utile ?

Cela dépend de ce qu'elle promet. Méfiez-vous des garanties de citation et des chiffres sans méthode. Une bonne prestation reprend surtout des fondamentaux (site, contenu, cohérence des informations) et mesure honnêtement ce qu'elle observe.

L'IA peut-elle réserver à ma place ?

Cela commence, mais de façon limitée : réservations d'hôtels aux États-Unis chez Google, assistants de voyage chez des grandes plateformes. L'ouverture aux petits lieux indépendants n'est pas annoncée.

Faut-il une fiche Google Business Profile ?

Google la recommande pour apparaître dans ses réponses locales. Gardez-la cohérente avec votre site et vos autres fiches.

Pour aller plus loin

Notre expertise SEO & GEO détaille comment nous travaillons ces fondamentaux pour un lieu indépendant : voir la page dédiée.

13

Sources, et méthode.

Virgule Studio conçoit des sites et des plateformes pour des lieux indépendants à Marseille. Cet article n'a pas vocation à vendre une prestation : il s'appuie sur des sources publiques, citées ci-dessous.

Informations relevées début octobre 2026. Les chiffres bougent vite et les sources sont de natures très différentes : documentation officielle, mesures d'éditeurs, analyses d'agences. Nous indiquons quand une donnée est de seconde main.

Virgule Studio

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Nous construisons des sites pensés pour les fondamentaux qui comptent encore : la clarté, la cohérence des informations, et une base technique saine.